COLLOQUE INTERNATIONAL NIANGUIRY KANTE (CINI) 2024

La Revue Africaine des Sciences Sociales et de la Santé Publique (RASP) en partenariat avec Bamako Institute for Research and Development Studies, le Laboratoire d’Etudes et de Recherches en Transition Génésique (LERTG) de l’Université Alassane Ouattara en Côte d’Ivoire, le Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique (CNRST) du Mali et l’Institut des Sciences Humaines (ISH) du Mali.

APPEL A COMMUNICATION

Thème : Penser les contraintes à la santé publique vers une performance durable des systèmes sanitaires en Afrique

Les 10 et 11 septembre 2024

Bamako, Mali

Site web : http://www.cini.b-institute.org

http://www.revue-rasp.org / http://www.b-institute.org / http://www.ish-mali.ml

1. Argumentaire

Les problèmes de santé publique en Afrique sont multiples et complexes. Dans cette partie du monde, la progression des maladies infectieuses et parasitaires aurait déjà excédé le seuil alarmant. En parallèle, les maladies dites chroniques et dégénératives s’accroissent à une allure vertigineuse. Et comme si cela ne suffisait guère, à ce tableau sombre et surchargé, s’ajoute le spectacle des maladies nouvelles, davantage sévères. De même que la question de la santé mentale et la morbidité et la mortalité de la mère et de l’enfant apparaissent autant préoccupantes les unes que les autres. Aussi, l’émergence de ces problèmes de santé publique relève-t-elle d’une multitude de facteurs comme le revenu, l’instruction, le sexe, le milieu physique, le milieu social, le développement sain des enfants, les comportements et styles de vie personnels, les réseaux de soutien social et communautaire, l’accès au travail et les conditions de travail, l’accès aux services et aux équipements essentiels : eau, habitat, services de santé, nourriture, éducation ; le niveau de vie d’un pays, les conditions du marché du travail de même, les croyances culturelles. Sur le continent africain où ces déterminants de la santé apparaissent comme des réalités d’actualité et de grande ampleur, il ressort en même temps que la transition épidémiologique peine à s’amorcer. Il en découle logiquement une espérance de vie à reculons. Le défi à affronter est de taille. Cependant, l’organisation des systèmes de santé mise en place tend de fait, à accorder le primat à la médecine curative. Cela signifie que dans le processus de recherche de solutions, la dimension biomédicale reste privilégiée au détriment des aspects sociologiques. Nous en déduisons qu’en Afrique, les systèmes nationaux de santé publique présentent un caractère très médicalisé. Et pourtant, tous les problèmes de santé n’ont pas de vaccin. En conséquence, des questions se posent. Comment réduire la charge de morbidité rencontrée dans les pays africains ? Comment amener la grande majorité de la population à bénéficier d’une santé viable à moindre coût ? Lever cette barrière réductionniste de la santé publique correspond à la première étape du défi. C’est un préalable qui donne accès à la question de fond comme seconde étape. Cette dernière a pour objet, l’immensité et la complexité des problèmes de santé qui se posent. Comment résorber cette situation sanitaire complexe ? Une hypothèse de solution viable et pertinente est-elle envisageable sans la prise en compte des facteurs humains ? Autrement dit, cette logique de « progression » se trouve-t-elle liée au seul facteur biologique ? Ces différentes interrogations déterminent l’origine des enjeux de cette deuxième Edition du Colloque International Nianguiry Kante (CINI) 2024 en vue de créer autour de la santé publique tout un réseau de partenariats et d’échanges d’idées connectant la médecine aux sciences humaines. En conséquence, ce colloque se présente comme l’opportunité d’une meilleure lisibilité des problèmes de santé publique et la compréhension de la pertinence des choix politiques des gouvernements en matière de santé en Afrique. Dans cette optique, il importe d’ouvrir le débat autour du thème de ce colloque : « Penser les obstacles à la santé publique vers une performance durable des systèmes sanitaires en Afrique ». Dans la phase opérationnelle de cette réflexion, plusieurs approches scientifiques paraissent plausibles en vue d’apporter un éclairage et des leviers de solutions relativement au défi du développement sanitaire en Afrique. Il s’agit entre autres des approches populationnelle, stratégique, critique, constructiviste et « Une Santé ». Celles-ci permettent de mettre l’accent sur des groupes de populations (enfants, jeunes, femmes, personnes âgées), sur des conflits de représentation entre les pratiques culturelles vécues et les normes de santé publique, sur des modèles structurels qui sapent la santé des groupes démunis et marginalisés, sur des systèmes de promotion de la santé ancrée dans les habitudes de vie et sur des pratiques et comportements face aux épidémies et à la résistance aux antimicrobiens et pesticides. C’est dans cette perspective théorique que le présent colloque trouve tout son sens. Pour ce faire, il convient de préciser ses objectifs.

2. Objectifs du colloque

L’objectif général de ce colloque est d‘examiner l’évolution du contexte des problèmes de santé publique dans les systèmes de santé en Afrique. Cette orientation générale commande trois objectifs spécifiques :

  • indiquer la diversité des réalités en rapport aux problèmes de santé publique en Afrique ;
  • renforcer les services aux collectivités dans la perspective d’une contribution au développement socio-sanitaire des pays africains ;
  • consolider les outils méthodologiques novateurs mobilisés, en vue de les mettre au service du suivi-évaluation des problèmes de santé publique en Afrique.

Le colloque sera meublé par des conférences introductives, des ateliers, des communications orales en sessions parallèles, et des communications affichées.

3. Axes thématiques

Ce colloque offrira un cadre de communication scientifique sur les six axes thématiques suivants :

Axe 1 : Santé des groupes de population vulnérable

Cet axe porte sur l’offre et l’accessibilité des populations les plus vulnérables aux soins de qualité. Il s’agit d’apprécier de façon particulière les services et les prestations de santé en faveur des enfants, des adolescents et des jeunes, des femmes et des personnes âgées. Il tient compte également des représentations autour de la santé de ces groupes dans des contextes culturels différents. Les contributions dans cet axe consistent à identifier les défis qui restent à relever et mettre en évidence divers enjeux pour améliorer l’état de santé de ces groupes spécifiques vers une santé viable.

Axe 2 : Diversité culturelle des morbidités en santé publique

Cet axe nous introduit dans les vulnérabilités en lien avec la persistance des maladies en santé publique notamment le paludisme, le VIH/Sida, la tuberculose, les hépatites virales, les maladies tropicales négligées, les maladies non transmissibles, les maladies à potentiel épidémique et situation d’urgence, les maladies liées à la santé mentale, la malnutrition et les morbidités en santé de la reproduction chez la mère et chez l’enfant. Il s’agit d’analyser les relations entre les représentations, les théories étiologiques des patients et des variables de santé publique. Les investigations dans cet axe vont mettre l’accent sur les contradictions ciblées entre les pratiques culturelles vécues et les normes de santé publique en vue d’agir sur les points d’impact critique et aboutir au changement souhaité. Pour ce qu’il en est de la santé mentale, nous devons faire des bilans. En effet, il convient de s’interroger sur ce qui demeure et/ou s’est transformé depuis l’école de Dakar (autour de H. Collomb) concernant la vie institutionnelle des établissements psychiatriques. Il s’agit également de repérer ce qu’il en est aujourd’hui de la pédopsychiatrie. Examiner aussi la place de la psychiatrie communautaire et voir comment les praticiens se situent par rapport aux recommandations de l’OMS relatives au dialogue avec les tradipraticiens.

Axe 3 : Gouvernance des systèmes de santé publique

Cet axe s’étend sur le rôle international de la santé et des soins de santé dans le maintien et le développement des systèmes d’inégalités en santé publique, l’influence des structures sanitaires sur les réactions, le comportement à l’échelle locale, l’influence des initiatives locales à portée vaste sur les structures de santé, l’incidence des services de soins de santé à but lucratif sur la santé, la distribution inégale des ressources en santé, la répartition défectueuse des soins de santé, et les facteurs limitants la qualité de l’organisation, du fonctionnement et de la gestion des structures de santé. Il convient d’indiquer les différentes facettes de ces questions particulières abordées et les réponses apportées à titre institutionnel ou humanitaire avant de procéder à un examen dialectique sur fond de la stratification des couches sociales présentes dans les communautés observées. Les contributions dans cet axe placent la gouvernance des systèmes de santé au centre de la recherche. Cela permettra d’analyser l’impact des politiques sanitaires par rapport aux objectifs à atteindre tout en visant l’assurance qualité.

Axe 4 : Santé pour tous

Cet axe se propose de requestionner le cadre de la promotion de la santé et de la santé communautaire. Il s’agit de faire un état des lieux des dispositifs actuels, d’identifier les défis et les enjeux scientifiques, politiques et éthiques des dispositifs de promotion de la santé, d’éducation à la santé et de prévention. Il donne la possibilité de montrer les pratiques sociales des gens, des professionnels, des acteurs politiques et institutionnels, des innovateurs (chercheurs, agences des Nations Unies…), et enfin des différents intervenants en matière de promotion de la santé. Les investigations dans cet axe visent à mettre l’accent sur des stratégies de santé communautaire applicables à la vie quotidienne des gens de manière à accompagner le changement social en faveur de l’amélioration de la santé de tous et de la réduction des inégalités.

Axe 5 : Environnement, Santé Humaine et animale

Cet axe va s’intéresser aux menaces dues aux maladies émergentes et réémergentes, au problème de la résistance aux antimicrobiens et pesticides au risque de rendre la médecine impuissante face aux germes pathogènes et vecteurs. Il importe d’explorer ici les réalités de la collaboration interdisciplinaire dans le secteur de la santé entre les professionnels de la médecine humaine, de la médecine vétérinaire, et de l’environnement. Il s’agit de relever les problèmes d’éthiques et de valeurs des différentes professions de santé, les barrières socio-culturelles et les difficultés de la participation des populations en tout genre entravant la prévention, la détection précoce et la riposte aux épidémies, épizooties et phénomènes de résistance aux antimicrobiens et aux pesticides. Par cet axe, les contributions mettront en évidence la diversité culturelle en s’appuyant sur une approche collaborative pour mieux prévenir et lutter contre les épidémies et ses conséquences mais surtout pour appréhender l’importance de la pensée systémique dans l’approche « Une Santé ».

Axe 6. Santé Digitale

Il s’agira de couvrir sous cet axe les recherches en matière de Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) pour apporter des solutions nouvelles et innovatrices aux problèmes de santé publique. Les contributions pour cet axe peuvent inclure : Mobile Health, eHealth, Internet of Medical Things (Internet des Objets Médicaux), Gériatrie et Gérontologie Digitale, etc…

Des propositions regroupant d’autres aspects non indiqués dans ces axes mais permettant de discuter des problèmes de santé publique en Afrique, sont également appréciables. Ces propositions ont trait par exemple aux Technologies de l’Information.

Références bibliographiques

Abe, N. N. (2013). La théorie de la transition génésique. Un outil de l’observatoire de la santé maternelle et infantile en Afrique. [The theory of reproductive transition. A tool of the observatory of maternal and child health in Africa]. Abidjan: les Éditions Balafons.

Commission économique pour l’Afrique, Union Africaine, et BAD: Banque africaine de développement. 2015. « Évaluation des progrès réalisés en Afrique pour atteindre les objectifs du Millénaire  pour le développement: Rapport OMD 2015 ». Addis-Abeba: Commission économique pour l’Afrique. https://www.afdb.org/fileadmin/uploads/ afdb/Documents/Publications/MDG_Report_2015_FRE-draft14Sept.pdf.

Delaunay D, & Guengant J-P (2019). Le dividende démographique en Afrique subsaharienne. (Ed.) Paris : IEDES – Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, p. 1-120.

Garenne M., Gakuisi E., Lery A. (2000) : « la transition sanitaire en Afrique subsaharienne » in adsp n°30, mars, pp 26-30.

Godt S., Agyepong I., Flores W. et Sen G. (2017). Une vie saine pour les femmes et les enfants vulnérables: application de la recherche sur les systèmes de santé. CRDI, Ottawa.

OMS. (2022). Activités de l’OMS dans la Région africaine : rapport annuel de la Directrice régionale. Brazzaville : Organisation mondiale de la Santé, Bureau régional de l’Afrique. Licence : CC BY-NC-SA 3.0 IGO.

OMS. (2022). Suivi des progrès dans la lutte contre les maladies non transmissibles, 2022 [Noncommunicable diseases progress monitor 2022]. Genève, Organisation mondiale de la Santé. Licence : CC BY-NC-SA 3.0 IGO.

OMS. (2023). Rapport mondial sur les maladies tropicales négligées 2023 : résumé d’orientation [Global report on neglected tropical diseases 2023: executive summary] Genève, Organisation mondiale de la Santé. Licence : CC BY-NC-SA 3.0 IGO.

ONU. (2015). Objectifs de Développement Durable (ODD). Available at : https://www.un.org/sustainabledevelopment/fr/health/.

ONU. (2015). Stratégie mondiale pour la santé de la femme, de l’enfant et de l’adolescent (2016-2030). Chaque femme, chaque enfant. WHO : Objectif de Développement Durable. Available at: https://www.who.int/maternal_child_adolescent/documents/strategiemondiale-

femme-enfant-ado-2016-2030.pdf?ua=1.

Rabier S. (2020). « Les enjeux du dividende démographique pour les pays d’Afrique: Une perspective de genre ». In Les enjeux du dividende démographique pour les pays d’Afrique, 1‑27. Agence française de développement. https://doi.org/10.3917/afd.rabie.2020.01.0001..

Ridde V., et Ouattara F. (2015). Des idées reçues en santé mondiale. Presses de l’Université de Montréal. https://doi.org/10.4000/books.pum.3607.

USAID Programme Emerging Pandemic Threats (EPT) à travers One Health Central and Eastern Africa (OHCEA). (2017). « Prévention et Réponse aux Epidémies, Epizooties et Résistance aux Antimicrobiens et Pesticides »,  Manuel du Facilitateur. One Health Workforce.

4. Calendrier

  • Lancement de l’appel à communication : mercredi 13 septembre 2023
  • Date limite de soumission des résumés : Samedi 15 juin 2024
  • Avis envoyés aux auteurs : lundi 1er juillet 2024
  • Ouverture des paiements pour la participation : du lundi 1er juillet au samedi 10 août 2024
  • Dates de la conférence : du mardi 10 au mercredi 11 septembre 2024
  • Soumission des articles complets : du mardi 1er au mardi 15 octobre 2024
  • Révision des articles complets : du mardi 1er octobre au vendredi 15 novembre 2024
  • Notification d’acceptation des articles complets : vendredi 15 novembre 2024
  • Publication des actes de colloque: mardi 31 décembre 2024

Lieu du colloque : Institut des Sciences Humaines (ISH) Bamako, Mali

5. Soumission des propositions au Colloque

Tous les résumés (en français ou anglais) doivent être originaux et non soumis simultanément à une autre revue ou conférence. Les auteurs potentiels sont invités à soumettre un résumé non structuré ne contenant pas de références mais indiquant le contexte et l’objectif, la méthodologie, les résultats et leurs contributions théorique et/ou pratique. Le texte du résumé non-structuré doit être en Arial normal de 12 points, avec une interligne de 1.5 (200 à 300 mots). Les auteurs des meilleurs résumés sélectionnés seront invités à la suite du colloque à soumettre leurs manuscrits complets à la lumière de la note aux auteurs de la Revue Africaine des Sciences Sociales et de la Santé Publique (RASP)http://www.revue-rasp.org, dans laquelle ces manuscrits pourront être publiés une fois acceptés dans les actes de colloque.

La soumission peut se faire en ligne sur https://app.oxfordabstracts.com/stages/6799/submitter
ou par email à mkante@b-institute.org ou anouaj@revue-rasp.org

Mots clés : (5 à 8 mots clés).

Type de présentation

Deux catégories de présentation sont prévues :

• Communication orale

• Poster

Sur la page du résumé figurent le titre de la communication, les noms et qualités du ou des auteurs, l’adresse postale, le(s) contact(s) téléphonique(s), l’adresse électronique, le corps du résumé et les mots clés.

Les fichiers devront être nommés en précisant l’événement, le type de communication (orale ou affichée), les nom et prénom de l’auteur correspondant, le titre (court) de la communication et l’axe dans lequel s’insère la proposition comme suit :

Nom du fichier d’une communication orale

CINI2024_Oral_Nom_Prénom_Titre court de la communication_ Axe 1

Nom du fichier d’un poster

CINI2024_Poster_Nom_Prénom_Titre court de la communication_ Axe 2

Les communications orales acceptées feront l’objet d’une présentation de 15 minutes suivie d’échanges. Les participants basés hors du Mali seront autorisés à participer à distance sur Zoom aux séances plénières et aux sessions parallèles en mode virtuel total. Pour, ce faire leur exposé devrait être au préalable enregistré et transmis au secrétariat du colloque au plus tard le samedi 31 août 2024. Par ailleurs, en ce qui concerne les posters, un espace sera dédié à leur présentation.

Langues du colloque

Les langues du colloque sont le français et l’anglais.

6. Inscription

Frais d’inscription et de participation

  • Enseignants-chercheurs, Chercheurs et Professionnels : 30 000 F Cfa (50 € /55 US$)
  • Étudiants : 15 000 F Cfa (23 € /25 US$)

Ces contributions garantissent par résumé soumis et accepté:

  • un accès aux différentes sessions du colloque + documentation du Colloque
  • une pause-café + déjeuners pour les participations en présentiel
  • une publication des articles acceptés dans les actes de colloque (Revue Africaines des Sciences Sociales et de la Sante Publique – RASP – http://revue-rasp.org) et (African Journal for Development Informaticshttp://press.b-institute.org )

Le paiement des frais s’effectue par WESTERN UNION ou Money Gram ou Orange Money ou Wave. Pour toutes informations complémentaires, veuillez contacter le secrétariat du colloque.

Hébergement

L’hébergement n’est pas pris en compte par les organisateurs. Cependant, une liste d’hôtel sera portée à la connaissance des auteurs des communications retenues. De plus, l’Institut des Sciences Humaines (ISH) dispose d’hébergement.

7. Publics cibles :

  • Responsables d’institutions dans le domaine de la santé publique et l’humanitaire
  • Professionnels de santé
  • Les collectivités territoriales
  • Les leaders communautaires
  • Enseignants-chercheurs et Chercheurs
  • Étudiants

8. Comité scientifique

Président du comité scientifique : Pr. Olivier Douville, Université de Paris, France

Vice-président : Dr (MR) Soumaïla Oulalé, Université de Ségou, Ségou, Mali

Deuxième vice-président : Pr. Abdelkader Kadir Galy (Université Abdou Moumouni), Niger

Membres :

  • Pr Abdoulaye Ag Rhaly, Université de Bamako, Bamako, Mali
  • Prof Robert Oboko, University of Nairobi, Nairobi, Kenya
  • Prof Christopher Chepken,  University of Nairobi, Nairobi, Kenya
  • Pr Samba Diop, Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako, Bamako, Mali
  • Pr Dantouma Kamissoko, Ecole Nationale d’Ingénieur, Bamako, Mali
  • Pr Berta Mendiguren, ANESVAD Foundation, Espagne et Republique Centrafricaine
  • Dr (DR) Adegne Niangaly, Institut National de Santé Publique, Bamako, Mali
  • Pr Abdoulaye Niang, Université Gaston Berger, Saint Louis, Sénégal
  • Pr Leon Bijlmakers, Radboud University Medical Center, Nijmegen, Pays-Bas
  • Pr Adama Diabaté, Institut Universitaire pour le Développement Territorial (IUDT),
  • Pr Drissa Samaké, Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique, Mali
  • Dr (MR) Baba Coulibaly, Institut des Sciences Humains, Bamako, Mali
  • Pr Cheick Hamala Fofana, Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako, Bamako, Mali
  • Dr (MR) Mamadou Fadiala Sissoko, Institut National de Sante Publique, Bamako, Mali
  • Pr Hamidou Magassa, SERNES, Bamako, mali
  • Pr Jaak Le Roy, Institut Healthnet, topo, Louvain, Belgique
  • Pr Kaourou Doucoure, Comité National d’Ethique pour la Santé et les Sciences de la vie, Bamako, Mali
  • Dr (MR) Mamadou Samake, Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique (CNRST), Bamako, Mali
  • Pr. Mamadou Sounkalo Traore, Institut National de Santé Publique, Mali
  • Pr. Pierre Philippe Rey, Professeur émérite Université de Paris 8, France
  • Dr (MC) Amadou Traoré, Université de Ségou, Ségou, Mali
  • Dr (MR) Seydou Keita, Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique, Mali
  • Dr (MC) TESSOUGUE Moussa dit Martin, Faculté d’Histoire et de Géographie, Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako, Bamako, Mali
  • Dr (MC) Ibrahima Traore, Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako (ULSHB), bamako, Mali

9. Comité d’organisation

Président : Dr (MC) Anoua Adou Serge Judicaël, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire.

Vice-président : Dr Macire Kante, Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique (CNRST), Bamako, Mali ; University of Johannesburg, JOhannesburg, South Africa

Membres :

• Dr Amara Nimaga, École normale d’enseignement technique et Professionnel, Mali

• Dr Silamakan Kante, Bamako Institute for Research and Development Studies, Bamako, Mali

• Biramadjan Diakite, Institut National de Santé Publique, Mali

• Fanta Kante, Bamako Institute for Research and Development Studies, Bamako, Mali

• Ibrahim Konate, Centre National de la Recherche Scientifique et Scientifique,

Bamako, Mali

• Adama Keita, Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique, Mali

• Mahamadou Kante, Institut des Sciences Humaines, Bamako, Mali

• Niame Kante, Bamako Institute for Research and Development Studies, Bamako, Mali

L’organisation matérielle du colloque est assurée par Bamako Institute for Research and Development Studies du Mali, la Revue Africaine des Sciences Sociales et de la Santé Publique (RASP) du Mali, le Laboratoire d’Etudes et de Recherches en Transition Génésique (LERTG) de l’Université Alassane Ouattara en Côte d’Ivoire et l’Institut des Sciences Humaines du Mali.

10. Secrétariat du colloque

Toutes les questions concernant les soumissions doivent être envoyées par courrier électronique à mkante@b-institute.org ou revue-rasp@revue-rasp.org.

Les informations sur le colloque seront également disponibles sur le site internet:

http://cini.b-institute.org.